SIGNATURE DE CONVENTION AVEC L’OBSERVATOIRE NATIONAL DES DROITS DE L’ENFANT

Le 30 septembre 2020, nous avons signé une convention avec notre partenaire l’ONDE afin de promouvoir une culture de prévention et de dénonciation dans le cas d’abus et de maltraitance des enfants. Un plan d’action a été lancé par l’association qui a débuté par la formation d’animateurs pour organiser les ateliers de sensibilisation ciblant les enfants du Village de Dar Bouazza, de nos PRF*, et de nos partenaires.

 

 

CHOISIR LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT POUR L’ANNIVERSAIRE DU VESOS DAR BOUAZZA

Une journée symbolique pour commémorer les 20 ans du VESOS Dar Bouazza, entièrement dédiée à la sensibilisation sur la Protection de l’Enfant. La joie n’est cependant pas complète car, du fait de la situation sanitaire, nos invités et amis (officiels, partenaires, marraines, parrains) n’ont pu se joindre à nous. Dans la salle du Village décorée pour la circonstance, une scène, un écran, quelques chaises où se sont installés les spectateurs. La journée commence avec une vidéo de bienvenue par le président de l’association M. Amine Demnati. Puis la parole est donnée aux enfants qui jouent leurs propres rôles dans 2 pièces de théâtre : l’une sur l’éveil de leur conscience au danger face aux situations d’agression sexuelle, l’autre sur leur protection face au coronavirus. Une projection de film avec de touchants témoignages, retraça 20 ans d’existence du VESOS Dar Bouazza tandis qu’à l’extérieur, le gâteau d’anniversaire attendait le moment de relâchement pour que grands et petits réunis, soufflent les bougies.

 

« Le monde de demain, quelle protection pour les enfants dans l’après Covid-19 ? » C’est le thème de la table ronde que nous avons organisée ce jour-là dans les locaux de notre partenaire Comdata, relayée en live sur les réseaux sociaux. Intervenants : Mme Ibtissam Koutaïbi, modératrice, Mme Hasnae Chinab, représentante du parquet général du tribunal social de Casablanca, M. Mohamed Azzaoui, représentant de l’ONDE et chercheur en Politiques Sociales, M. Mouhcine Benzakour, psychologue, M. Abdellah Lakbiri, médecin légiste, Mme Fatima Ougaddoum, membre du Conseil d’Administration de l’A.SOS.V.E.M, Mme Fatéma Elberhoumi, directrice nationale de programmes à l’A.SOS.V.E.M. Le débat s’est ouvert sur les répercussions de la situation sanitaire, les différents experts attestant de l’augmentation de la violence envers les enfants et du constat que, durant le confinement, ces derniers se sont tournés vers l’utilisation d’Internet afin de continuer leur scolarité, recréer du lien social et se divertir. Ils se sont tous accordés cependant, sur le devoir de contrôle des parents du contenu accessible et de l’isolement que les nouvelles technologies peuvent créer. Fut également soulevée la question de l’accès à cet outil, qui ne donne pas à tous les enfants de notre société les mêmes chances d’adaptation au monde digital de l’après Covid-19